Portraits et interviews

Rencontre avec Loic Pontieux

 

Si je vous dis Claude Nougaro, Didier Lockwood, Mylène Farmer, Julie Zenatti, Liane Foly, Art Mengo, Roger Hodgson, et bien le seul point commun entre ces personnes hormis le fait qu’elles chantent, c’est qu’elles ont toutes eut le même batteur, Loïc Pontieux, qui a gentiment accepté de répondre aux questions de la ToB.

Après une après midi de stress ne sachant quand et où l’interview doit se dérouler, je reçois un coup de fil de Serge Migneret, mon professeur de batterie et cousin de Loïc, m’annonçant que l’interview se fera après le concert que Loïc donne avec Julien Clerc directement à l’hôtel car l’équipe à pris beaucoup de retard à cause de travaux sur la route.

C’est donc après un concert de plus de 2 heures que je rejoins Loïc Pontieux dans le hall de son hôtel.

Après une recherche infructueuse de cendrier, l’interview peut commencer sans oublier de présenter à Loïc la Toile des Batteurs qu’il ne connaissait pas.

Dithy : Tout d’abord merci de me consacrer du temps, je sais que vous êtes assez occupé ces temps ci.

LP : Ben de rien, de rien.

Dithy : Pour commencer, à quel âge avez-vous commencé la batterie et pourquoi ?

LP : J’ai commencé la batterie en tant que professionnel à 14 ans et demi. Je jouais déjà de la batterie depuis tout petit, dès l’age de deux-trois ans j’avais des baguettes dans les mains.

Mon parcours musical c’était plus le piano classique que mon père m’a fait faire pendant six ans. Et puis je me suis mis vraiment à la batterie à l’âge de 12 ans. Et j’ai bossé avec mon père à partir de 14 ans et demi – 15 ans tout les soirs en clubs (ndlr : son père est pianiste)

Dithy : Vous avez suivi quel cursus ?

LP : J’ai fais le conservatoire de Nice en classe de Jazz pendant 5 ans.

Dithy : Vous restiez combien de temps derrière les fûts ?

LP : Ben quand je bossais au piano-bar, je bossais pas la batterie la journée. Je travaillais tous les soirs de dix heures et demi jusqu’à quatre heures du matin. Sinon avant de jouer au piano-bar je devais jouer une heure, deux heures par soir.

Dithy : Et vos influences ?

LP : Il y a eu plein de choses différentes. J’étais très impressionné au début par des gens comme André Ceccarelli, Jean-Paul Ceccarelli, Jeff Porcaro, Steve Gadd, Dave Weckl, Manu Katché puis après j’ai évolué en écoutant d’autres personnes comme la batteur de Nirvana, je ne me souviens jamais de son nom…

Dithy : Dave Grohl …

LP : Oui voila, Dave Grohl, j’écoute des gens comme Deschamps, batteur français exceptionnel, enfin plein de gens, je vais en oublier donc voila, Steve Jordan, Carlos Vega tout ces gens là quoi.

Dithy : Quel a été le tournant décisif dans votre carrière de batteur : Qu’est ce qui a fait que vous êtes actuellement un des plus grands batteur français ?


LP : Ben en fait ça s’est fait rapidement car comme j’ai travaillé pendant six ans dans des clubs à Nice, j’ai rencontré beaucoup de musiciens niçois à l’époque, d’ailleurs c’était tous des amis et se sont toujours des amis et quand je suis arrivé à Paris je les ais appelé pour leur dire que j’avais quitté Nice et très vite ils m’ont mis dans des plans de remplacement, j’ai rencontré très vite des gens et au bout de six mois je me suis retrouvé à partir en tournée avec Véronique Sanson. Ceci grâce à mes amis qui travaillaient un peu avec elle. Et puis après j’ai fais la tournée de Didier Lockwood puis bon après ça fait boule de neige, les gens en entendent parler. Ils se disent, tient qui est le nouveau batteur de Didier Lockwood ou même avec Véronique Sanson où j’ai remplacé Manu Katché. Les gens se disent d’où il sort celui là, on ne le connaît pas et il remplace Manu Katché, donc voila.

Dithy : Et selon vous, qu’est ce qui caractérise un bon batteur, un bon musicien ?

LP : Un bon batteur pour moi c’est quelqu’un qui se met à la portée de la musique, à la portée d’un chanteur.

On a tendance, beaucoup, dans les écoles en France à travailler la technique, moi j’étais au conservatoire on m’a beaucoup fait bosser la technique et la première chose à apprendre pour un batteur c’est le tempo, c’est la chose primordiale car c’est quand même la base de la musique et puis le son aussi. C’est vrai qu’on ne travaille pas beaucoup sur le son alors que c’est quand même très important pour faire ce métier. Moi je sais que j’aime faire de la musique compliquée, de la fusion des choses comme ça, ou même du jazz, bi bop et puis j’aime aussi faire de la variété, accompagner des chanteurs et faire strictement rien derrière, juste pour les mettre en valeur eux, c’est leurs chansons à mettre en valeur avant tout donc je me mets au service de la musique. J’ai pas vraiment de critère de dire moi je fais de la variété ou du jazz, je dis en général, je fais de la musique. J’aime bien tout jouer et j’aime tout. Je n’aime pas un musicien qui fait semblant de jouer par contre j’aime les musiciens qui font de la musique.

Dithy : Est-ce que vous continuez à travailler la technique ?

LP : Pas du tout !

Dithy : Plus besoin… ?

LP : Non ce n’est pas que je n’ai plus besoin. Si, parce qu’il m’arrive des fois où je joue dans des concerts où j’ai besoin de plus de technique, bon ben c’est dur, c’est vrai que c’est un peu plus difficile, j’ai des idées mais ça ne suit pas tout le temps derrière techniquement mais en s’accrochant un peu ça passe toujours. A force de jouer sur scène, de forcer pour y arriver ça passe.

Dithy : En ce moment vous êtes sur plusieurs tournées en même temps…

LP : Oui Liane Foly et Julien Clerc

Dithy :… Comment vous faites pour tout faire ?

LP : Ben en général je ne fais pas deux tournées en même temps et là c’était un concours de circonstance. C’est-à-dire que j’étais en tournée avec Julie Zenatti et on m’a appelé pour faire Liane Foly juste pour trois soirs à Paris. Ca tombait dans une période où j’avais de la place donc j’ai accepté et puis j’ai continué la tournée de Julie Zenatti. Après on m’a annoncé qu’avec Liane Foly il y avait des concerts qui tombaient en octobre, j’ai accepté d’en faire quelques un mais je ne pouvais pas tous les faire vu que j’accompagnais Julie Zenatti. Je ne voulais pas laisser Liane sans batteur donc elle a accepté que je prenne un remplaçant pour ses concerts. Puis après cela on m’a proposé d’accompagner Julien Clerc et entre temps on m’annonce qu’il y a encore des dates qui tombent avec Liane Foly alors que je venais d’accepter Julien Clerc. Donc j’essaye de faire le maximum mais j’ai un remplaçant.

Dithy : J’étais au concert des Enfoirés cette année et j’ai vu que vous n’y étiez pas. Faute de temps ?

LP : Ben en fait je tournais avec Julien Clerc et il était prévu au mois de février de faire des dates à la Réunion et donc c’est pour cela qu’ils ne m’ont pas pris au Resto du cœur, parce que je devais être à la Réunion. Et 15 jours avant la Réunion, les concerts ont été annulés à cause du moustique. Et ils avaient déjà pris quelqu’un pour faire les Enfoirés donc je n’ai pas pu le faire cette année. Peut être l’année prochaine, mais c’est bien que ça change aussi, faut bien que les autres travaillent aussi un petit peu, mais pas trop. J’aime surtout quand moi je travaille beaucoup et les autres qu’un petit peu. (rires).

Dithy : Vous avez été le directeur musical de la tournée d’Alizée. Qu’est ce qui vous a plus dans ce rôle ?

LP : Pour moi c’était la première fois que je pouvais participer à la conception d’un spectacle, pouvoir choisir une équipe avec qui j’avais envie de travailler, pouvoir faire moi-même les arrangements, avoir toujours mon mot à dire sur ce qui était joué. C’est très agréable. C’était un lourd challenge pour moi parce que je travaillais avec Laurent Boutonnat et Mylène Farmer, ce n’était pas facile mais très agréable.

Dithy : En parlant de Mylène Farmer, vous avez joué sur son dernier album, comment s’est passée cette collaboration ?

LP : Très bien, très très bien. On s’entend très bien, elle est super.

Dithy : Vous avez joué sur les 2 albums de Jean Marie Ecay, et sur le DVD live enfin trouvable depuis quelques temps chez les bons disquaires. On y retrouve pas mal de musiciens qui accompagnaient Nougaro. Comment est ce que ce projet a débuté ? Etait ce délibéré de la part de Jean Marie de faire appel à la bande à Nougaro ?

LP : Ben en fait, pour tout vous dire, quand je suis rentré avec Didier Lockwood, il y avait déjà Jean-Marie Ecay qui jouait avec Didier et il y avait Laurent Vernerey. Donc j’ai rencontré Jean-Marie et Laurent à cette époque là, on a fait cinq ans de tournée mondiale avec Didier Lockwood et puis après Nougaro a récupéré l’équipe de Didier pour sa tournée et donc je me suis retrouvé avec Jean-Marie et Laurent sur la tournée de Nougaro et on a fait cinq ans, cinq ans et demi de tournée. Et puis Jean-Marie comme il aime beaucoup cette musique et qu’il avait des morceaux, il a eut envie de faire vivre son projet et a donc décidé de garder la même équipe, de garder Laurent et moi en fait. Donc voila on a continué ensemble.

Dithy : Ces 2 albums et ce DVD mettent bien en valeur vos qualités de musiciens. Cependant, vous êtes tous plus souvent accompagnateurs de vedettes françaises. Pourquoi ne pas tourner plus et développer ce côté instrumental ?

LP : Ben tout simplement parce qu’il n’y a pas de demande pour ce genre de musique. Il y a de moins en moins de demande de ce genre de groupe dans les festivals. En plus Jean-Marie il a monté un septet, il y a quand même trois cuivres et ça fait un lourd budget pour déplacer tout ce monde. Et il y a très peu de festivals qui embauchent en tant que musiciens. Jean-Marie lui est surtout connu dans le monde des musiciens mais dans le milieu du grand public, amateur de jazz ou de fusion il n’est pas très très connu. On était connu derrière Nougaro, derrière Didier Lockwood mais quand on commence à faire nos projets c’est un peu différent.

Dithy : Dans vos tournées, quel est le chanteur, groupe qui vous a le plus marqué ?

LP : Il y en a plein.

Dithy : Ils vous ont tous marqué ?

LP : Non je ne dirais pas tous. Mais j’ai été très très très heureux de faire la tournée de Didier Lockwood. Très heureux de travailler avec Claude Nougaro et avec Maurice Vander au piano. Très heureux de faire Alizée parce que j’étais chef d’orchestre, j’avais l’équipe que j’avais monté moi-même. Très heureux de travailler avec quelqu’un comme Julien parce que c’est quelqu’un qui a entièrement confiance en moi et qui même me demande parfois ce que je pense de la qualité du spectacle, c’est agréable. Et avec plein de gens, même avec Liane Foly c’est très agréable. Je dirais que le plus beau souvenir effectivement c’est Didier, parce qu’à l’époque j’avais 21 ans et je faisais le tour du monde, je jouais de la musique qu’on aime jouer quand on a 21 ans. Et puis après, Nougaro c’était aussi une très très belle tournée parce que je suis un grand fan de Claude Nougaro.

Dithy : Est-ce que tout ces artistes vous laisse une grande liberté d’expression ?

LP : Ca dépend. Je sais que par exemple Julien est quelqu’un de très strict sur la musique sur scène. Il a tendance à laisser de la liberté sur certaines chansons et me demander des choses bien particulières sur d’autres. C’est tout simplement pour que lui soit à l’aise.

Dithy : Si vous deviez accompagner quelqu’un, qui serait-ce ?

LP : Sting mais il ne veut pas (rires). J’adore Sting, encore aujourd’hui dans le bus je regardais un concert de Police, Synchronicity, je suis un grand fan. Mais c’est difficile parce que je travaille avec beaucoup de gens en France et je n’ai pas envie de recommencer à zéro ma carrière en allant en Angleterre ou aux Etats-Unis. J’aimerais que la demande vienne de là-bas, pas l’inverse, que ce ne soit pas moi qui me déplace et que je quitte femme et enfants pour me retrouver là-bas à recommencer une carrière de batteur. Je n’ai plus l’âge (rires) et surtout j’ai beaucoup de travail ici donc c’est vrai que c’est un peu dommage quoi.

J’ai eu la chance de bosser avec des internationaux, j’ai bossé avec Tina Arena, Al Jarreau, Roger Hodgson (Supertramp), Phil Collins aussi. Mais bon voila. Roger Hodgson ça a été le truc le plus long parce que j’ai fais une petite tournée avec lui et son album solo mais les autres c’était par coup, sur des émissions télés ou des choses comme ça.

Dithy : Entre le studio et la scène vous préférez quoi ?

LP : J’aime bien les deux en fait. Je n’ai pas de préférence, c’est deux métiers différents. Le studio c’est vraiment un truc où on fait de la création, on cherche vraiment des couleurs de sons, des idées de rythme, on cherche à trouver un truc original pour une chanson qui n’existe pas. Par contre sur scène c’est de la reproduction quoi. Ce qui est agréable sur scène, c’est les gens en face, ce qui se passe entre les musiciens sur scène, avec le chanteur. Tout ça c’est sympa, la vie de tournée aussi.

Dithy : Pour en revenir au son, pourquoi avoir choisi Yamaha et Paiste ?

LP : Paiste parce que j’adore tout simplement. J’ai joué très longtemps sur des cymbales Sabian, j’étais très content de leur service. Et puis on m’a proposé d’essayer des Paiste et j’ai craqué sur le son donc j’ai changé.

Et pour Yamaha, j’ai travaillé très longtemps chez Sonor, pendant une douzaine d’années et puis c’était un peu compliqué les derniers temps, non pas que je n’aimais pas le matériel mais quand on est sponsorisé on aime bien avoir quelqu’un de la boite qui est toujours proche car dès qu’il y a un problème sur une batterie ou quoi que ce soit, que la personne soit toujours là pour fournir ce dont on a besoin. Et puis c’est l’époque où la personne en question avait déménagé et c’était rapproché de l’usine importatrice au Nord qui est à Semur-en-Auxois et donc c’était vraiment plus compliqué pour avoir une relation de sponsor. J’ai eu la proposition de jouer sur Yamaha, j’ai dis ok et je suis parti.

Dithy : Alors en caisse claire, vous jouez sur une marque que je ne connais pas du tout, Pork Pie je crois.

LP : Oui Pork Pie, c’est une marque de Los Angeles

Dithy : Et vous en pensez quoi ?

LP : J’aime bien. C’est une marque que j’ai découverte par hasard en fait. J’ai trois caisses claires Pork Pie que je me suis faites faire sur mesure et récemment j’ai commandé une batterie complète.

Dithy : Il faudra que je me renseigne.

LP : Ouais, mais il y a plein de marques intéressantes aux Etat Unis, Brady, Pork Pie.

Dithy : Alors j’ai vu que vous aviez un subkick sur votre batterie. Vous avez été le premier en France à l’utiliser, pouvez vous nous en parler un peu plus.

LP : En fait c’est une idée qu’on utilisait déjà depuis des années et des années. Avant qu’il y ait le subkick, les ingénieurs son faisaient ce système, c’est-à-dire qu’ils prenaient une membrane d’enceinte et ils inversaient le câblage. Donc au lieu d’une enceinte, ça faisait une membrane de micro. Et donc les ingénieurs son plaçaient l’enceinte mais sans la caisse autour devant la grosse caisse pour reprendre le son, pour récupérer tous les infras en fait. C’est-à-dire qu’au lieu d’avoir une pastille de micro qui fait 2 centimètres de diamètre, on a une pastille qui fait 15 centimètres de diamètre. Il y a donc plus de récupération des basses fréquences. Et donc Yamaha a amélioré ce système, ils ont prit une enceinte de NS10 qui est une marque de chez Yamaha d’enceinte de studio et ils ont fixé ça à l’intérieur d’une caisse claire avec un petit pied approprié et voila. Ca fait donc office de micro.

Dithy : Que conseilleriez vous à des jeunes qui tentent de percer dans le milieu ?

LP : D’avoir du courage ! D’avoir beaucoup de courage et de ne pas hésiter à jouer toutes les musiques, à écouter beaucoup de musiques de style différents. Après, c’est vrai que ça a beaucoup changé sur Paris. A l’époque il y avait pas mal de clubs où on pouvait encore faire des bœufs sympas et maintenant ça devient vraiment la compétition. Puis même dans les bœufs, c’est toujours les mêmes qui jouent. Même quelqu’un de pas connu n’arrive plus à faire un bœuf à Paris maintenant. Voila, on fait bosser les mecs qu’on connaît donc ça devient ridicule, je n’appelle plus ça un bœuf mais bon, c’est la mentalité qui est comme ça et il y a de moins en moins de clubs en France donc c’est difficile aussi pour les jeunes de jouer.

Je crois que dès qu’il a l’occasion de jouer, qu’il se mette à jouer avec n’importe qui, n’importe où et voila quoi. De toutes façon les disques ne se vendent plus donc la musique vivante va revenir un peu sur le devant et je pense qu’on va avoir de plus en plus d’occasion pour jouer donc faut en profiter.

Dithy : Vous avez écrit une méthode de batterie pour débutant, qu’essayez vous de transmettre en priorité ?

LP : Ben là on m’a forcé à la faire. Je dis ça parce qu’en fait c’était un pire cauchemar pour moi. Parce que je suis tombé sur quelqu’un qui a fait exprès de me faire croire qu’il ne savait pas ce qu’était une paire de baguettes, une caisse claire, une cymbale, une splash. Je lui ai dis ce n’est pas possible, tu sais ce que c’est qu’une paire de baguettes, il me répond non. Il a fallu que j’explique vraiment tout pour un débutant, et finalement ça marche très très bien. Bon j’ai croisé des gens qui m’ont dit que ma méthode est nulle, qu’elle ne sert à rien mais bon ils jouaient depuis deux-trois ans donc c’est normal. Et d’autres personnes m’ont dit que grâce à moi ils jouent de la batterie maintenant. Donc c’est le but mais c’est vrai que j’ai souffert pour la faire, il fallait vraiment tout ré expliquer. Il y a eut toute une série de méthode comme celle-ci et donc pour la batterie ils me l’ont demandé à moi. Mais c’est vrai qu’il est parti du principe qu’il ne connaissait pas du tout la musique donc il posait toutes les pires questions. On a mis des jours et des jours pour la faire.

Mais maintenant je suis content de voir qu’il y a des gens qui achètent ça et qui se mettent à jouer de la batterie, c’est génial, c’était le but.

Dithy : La dernière question que l’on pose à la fin de nos interview : Si vous deviez aller boire un verre avec un mort ou vivant, qui serait-ce ?

LP : Claude Nougaro.

Epilogue

Je tiens à remercier Serge, mon professeur de batterie qui m’a permis de faire cette belle rencontre et bien évidemment Loïc Pontieux qui m’a accordé un petit moment de son temps bien précieux. Merci beaucoup. Et je vous rassure l’enregistrement à bien marché 😉

Dossier réalisé par Dithy – Septembre 2006

Images : http://www.drumservice.net

 

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